Nul doute que la roses est l’un des symboles les plus précieux de l’amour. À l’occasion de la Saint-Valentin, c’est bien entendu la rose rouge qui est la plus populaire. Plus de 65% des amoureux la choisissent. La rose rouge et tous les tons de rouges signifient tout simplement « Je t’aime ». Les autres amoureux optent pour les roses de différentes couleurs.
Les roses blanches sont synonymes d’amour spirituel et de pureté ; une rose « blanc nuptial » signifie un amour heureux. Les roses jaunes sous-entendent la joie et l’enchantement. À l’origine, elles désignaient un amour faible et infidèle. Les roses de couleur corail supposent le désir. Les roses orangées disent à l’être aimé « Je suis fasciné et enthousiaste ». Si vous avez eu un coup de foudre, vous offrirez des roses couleur lavande. Les roses à la teinte légère et diaphane correspondent à la grâce, la distinction et l’admiration. Les roses d’un roses foncé veulent dire « Merci ». Et, règle générale, les roses de couleur pâle soulignent l’amitié.
La plupart de ces belles fleurs nous arrivent de pays d’Amérique du Sud. En seulement 24 heures, chaque fleur est coupée, emballée et chargée dans un avion en route vers la Floride. Puis, elles sont dédouanées et transportées au Canada, où elles sont distribuées aux fleuristes et aux consommateurs des quatre coins du pays. En fait, ce sont quelque 15 millions de fleurs coupées qui sont vendues au Canada pour la Saint-Valentin !
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La rose est sans contredit la fleur emblématique de la Saint-Valentin et la popularité de la rose se traduit sur le marché par une augmentation des prix que l’on justifie par les coûts supplémentaires rattachés à la production, à la main d’oeuvre et au transport. La demande en roses et surtout la demande en roses rouges dépasse largement l’offre.
Voici un bref aperçu de toute la conjoncture du phénomène de la rose à la Saint-Valentin.
La demande qui excède l’offre :
À la Saint-Valentin la demande du marché s’inverse et exige une ratio de 70 % de roses rouges contre 30 % de roses d’autres couleur. La nature même des conditions de cultures rend les pronostics de production difficiles à prédire. La demande dépasse largement l’offre, plus de 10 fois le volume normal, on peut s’attendre à une pénurie pour certaines variétés.
En production :
Pour répondre à la demande de la Saint-Valentin, le producteur altère volontairement un cycle de croissance. Il sacrifie ainsi, une bonne part de sa production et de ses revenus.
La main-d’œuvre :
Pour répondre à la demande et surtout pour fournir un produit auquel nous sommes habitués, le producteur doit embaucher et former une main d’œuvre supplémentaire et ce, 8 semaines avant les premières expéditions de fleurs.
Au transport :
En temps normal, les avions cargo qui font la navette entre l’Amérique du Sud et les Etats-Unis voyagent à plein pour l’aller-retour. Pour la période de la Saint-Valentin, la production accrue, et l’état d’urgence avec laquelle on doit acheminer les roses obligent les transporteurs à affréter des avions cargo qui voyageront à vide dans un sens.
Le basilic a une grande importance religieuse. Selon la tradition chrétienne, la plante aurait poussé sur le tombeau de Jésus. Saint-Basile-le-Grand qui a vécu durant les années 328-379, particulièrement honoré chez les Orthodoxes d’Orient, aurait découvert du basilic poussant au pied de la Sainte Croix qu’il venait de le retrouver. Encore aujourd’hui, les Grecs apportent du basilic à l’église le jour de la Saint-Basile ( 1erjanvier). Les Hindous et les Musulmans plantent du basilic sur la tombe des personnes aimées. C’est une plante très ancienne connue en Asie depuis plus de 3000 ans. Elle était déjà cultivée par les Égyptiens, le Grecs et les romainsdel’antiquité. Le mot «basilic» vient du grec basilikon qui signifie «royal».
Extéri
eur, intérieur, l’air le plus pollué n’est pas celui qu’on croit ! Des études ont montré que l’air que nous respirons à l’intérieur de nos habitations et de nos lieux de travail est souvent plus pollué que l’air extérieur !
Car malgré tout le soin apporté à l’entretien, à l’aération et au respect des normes d’hygiène dans nos bâtiments, la pollution de l’air intérieur par les COV (composés organiques volatiles) et autres composants chimiques a des origines très variées. La dépollution par les plantes a été étudiée par différents programmes scientifiques (NASA, Phyt’air). Les résultats parlent d’eux-mêmes ; quelque soit l’espèce végétale étudiée, une diminution de la concentration en polluants est constatée. Mais alors, comment ça marche ?
D’où viennent les polluants ?
Les colles, cires, peintures, bois agglomérés, moquettes, textiles, produits d’entretien, fumée de cigarettes, désodorisants, isolants contiennent et libèrent des composés chimiques dans l’air que nous respirons à l’intérieur.
Processus de dépollution de l’air par la plante
Les polluants sont absorbés par les feuilles (respiration – photosynthèse)
Les micro-organismes vivant dans les racines convertissent les polluants en produits organiques qui nourrissent alors les plantes. La plante émet de la vapeur d’eau (transpiration) et améliore le taux d’humidité. De nombreuses plantes dépolluent les intérieurs : anthurium, chlorophytum, draceana fragens, nephrolepis, pothos, spathiphyllum, bégonia, cyclamen, codiaeum, ficus, philodendron, poinsettia, gerbera, sanseveria…
Nous passons 80% de notre temps à l’intérieur. Et l’air y est entre 5% et 50% plus pollué qu’à l’extérieur.
Chaque plante agit sur un nombre précis de polluants. L’association de différentes plantes est donc nécessaire pour dépolluer l’ensemble des polluants intérieurs.
Il est préconisé d’installer une plante à tous les 10 m² au sein d’un intérieur clos.
